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Questions fréquentes

  1. Pourquoi choisir l'exposition?
  2. Devrait-on emmener ses enfants aux funérailles?
  3. Où peut-on disposer les cendres du défunt?
  4. Qu'est-ce que la crémation?
  5. Pourquoi faire un testament?
  6. Qu’est-ce que le testament biologique?
  7. Quelles sont les conditions pour établir un testament biologique?
  8. Quelles sont les trois formes de preuves de décès?
  9. Depuis quand l’Église catholique permet-elle la crémation?
  10. Depuis quand l’Église catholique autorise-t-elle que la cérémonie religieuse se déroule en présence de l’urne contenant les cendres?

Pourquoi choisir l'exposition?   

L'exposition permet aux proches du défunt de lui faire un dernier adieu et de lui rendre hommage. Le fait de voir le défunt dans son moment de repos éternel permet de bien visualiser que la personne est bel et bien décédée. Les professionnels du deuil s'entendent tous pour dire que c'est un dernier moment important à traverser avec le défunt et les proches pour bien vivre son deuil.

Devrait-on emmener ses enfants aux funérailles?   

Les parents hésitent souvent à emmener leurs jeunes enfants aux funérailles d’un proche. D’une part, ils craignent que cette cérémonie d’adieux bouleverse trop l’enfant qui, bien souvent, n’a qu’une perception approximative de la mort. D’autre part, il se peut que l’enfant ne comprenne pas trop ce qui se passe autour de lui et se mette à chanter ou à parler plus fort qu’il est d’usage en de telles circonstances.

Réglons d’abord la première question : il est généralement admis que les enfants ont une vague idée de la mort dès l’âge de trois ans. Évidemment, il faut s’attendre à une avalanche de questions lors de la cérémonie et durant les semaines qui suivent. Le mieux à faire est de répondre le plus honnêtement possible dans la mesure de sa propre compréhension de la mort. Plus tard, vers cinq ans, l’enfant prendra conscience du caractère irréversible de la mort, c'est-à-dire qu’il comprendra qu’il ne reverra plus jamais la personne décédée.

Quant à la seconde inquiétude, il n’est pas rare que l’enfant se sente étranger au protocole des funérailles et qu’il affiche quelques signes d’impatience. Mais en règle générale, les gens affligés de la perte d’un être cher se montrent compréhensifs dans cette situation et ne peuvent qu’apprécier que la vie puisse ainsi continuer de s’exprimer.

Les enfants ne peuvent être indéfiniment mis à l’écart de tout ce qui entoure la mort et leur participation aux rites ne peut que les éveiller à cette réalité.

Où peut-on disposer les cendres du défunt?   

Elle est bien révolue l’époque où il n’y avait pas d’autres options que la mise en terre au cimetière pour trouver le repos éternel.

Pour toutes sortes de raisons, de plus en plus de gens demandent dans leurs dernières volontés que leur corps soit incinéré dans un crématorium; une pratique admise par l’Église catholique depuis 1963. Depuis 1985, elle autorise également que la cérémonie religieuse se déroule en présence de l’urne contenant les cendres.

Selon la volonté du défunt ou de sa famille, les cendres peuvent être mises en terre au cimetière ou disposées à quelque autre endroit riche de significations pour le disparu. On peut, par exemple, les placer au pied d’un arbre qu’il chérissait particulièrement ou les disperser dans une rivière près de laquelle il a grandi.

Les cendres peuvent être déposées dans une urne que la famille pourra garder à son domicile ou être conservées dans un columbarium. Le columbarium est ni plus ni moins qu’un cimetière intérieur où les cendres des disparus reposent dans des compartiments individuels, appelés niches. Comme il s’agit de lieux propices au recueillement, les proches peuvent s’y rendre à tout moment pour saluer le disparu.

Qu’importe votre choix, il est préférable de discuter avec vos proches de vos volontés de fin de vie.

Car si la mort appartient à chacun, la douleur de perdre un proche incombe à ceux qui restent. Votre conseiller funéraire pourra également vous présenter les options qui s’offrent à vous, dans le respect de vos choix.

Qu'est-ce que la crémation?   

La crémation est un procédé d'incinération où le corps du défunt est réduit en cendres. Même si la personne décédée choisit la crémation, il est possible que le corps soit exposé avant. La façon de procéder est de soumettre le corps à une chaleur extrême de 1000 oF à 2000 oF durant environ 1 h 30. Certains os du corps ne brûlent pas à une telle chaleur; les fragments restants sont donc réduits en fines particules et déposés dans l'urne. Il est par ailleurs possible d'assister à la crémation qui constitue un rite de passage pour le deuil.

De plus, selon les lois du Québec, le cercueil est obligatoire autant pour l'enterrement que pour la crémation. À la suite de la crémation, il y a 4 façons de disposer les cendres du défunt :

  1. Les inhumer (enterrer) dans un cimetière;
  2. Les apporter à la maison;
  3. Les conserver en niche dans un columbarium;
  4. Les disperser à l'endroit de votre choix.

Pourquoi faire un testament?   

Cela vous permet de décider vous-même de la répartition de vos biens après la mort.

Lorsqu'il n'y a pas de testament, la loi prévoit le partage de la succession entre les héritiers légaux. La première moitié du patrimoine familial revient au conjoint survivant et la deuxième moitié est distribuée aux héritiers légaux selon les règles du code civil. Il est donc nécessaire de faire un testament si vous voulez répartir vos biens après votre mort d'une façon différente de celle prévue par le code civil. De plus, un conjoint de fait ne peut hériter des biens de son partenaire à moins que ce dernier l’ait désigné dans son testament.

Le droit québécois admet trois formes de testaments, lesquelles?

1. Le testament notarié : Ce testament est reçu devant un notaire et un témoin et, dans certains cas, devant un notaire et deux témoins.

2. Le testament olographe : Ce testament doit être écrit en entier par le testateur et signé par lui, autrement que par un moyen technique. Il ne requiert aucun témoin. Il doit être homologué par la Cour suite au décès.

3. Le testament devant témoins : Ce testament peut être écrit de différentes façons (par exemple, on peut le dactylographier), mais il doit être signé par le testateur ou par une tierce personne pour le testateur, en sa présence et selon ses instructions. Le testateur doit déclarer que le testament est le sien en présence de deux témoins répondant à certaines exigences. Ces témoins doivent également signer le testament en présence du testateur.

Qu’est-ce que le testament biologique?   

C’est un document par lequel une personne exprime sa volonté quant au traitement médical qu'elle aimerait ou non recevoir, advenant le cas où elle serait gravement malade et incapable de manifester ses choix face à la fin de sa vie. Le testament biologique n'a pas de valeur contraignante, mais plutôt une valeur indicative.

Quelles sont les conditions pour établir un testament biologique?   

  • Avoir plus de 14 ans;
  • Agir en toute liberté (sans pression ou menace);
  • Être lucide et suffisamment informé au moment de la rédaction du testament biologique.

Quelles sont les trois formes de preuves de décès?   

  • La copie de l'acte de décès (copie conforme à l’acte de décès);
  • Le certificat (comprenant le nom et le sexe du défunt ainsi que la date, l’heure et le lieu du décès);
  • L’attestation (mentionnant la présence ou l’absence d’un acte ou d’une mention apportée à l’acte de décès).

Depuis quand l’Église catholique permet-elle la crémation?   

La crémation est admise par l'Église catholique depuis 1963.

Depuis quand l’Église catholique autorise-t-elle que la cérémonie religieuse se déroule en présence de l’urne contenant les cendres?   

Depuis 1985, la présence de l'urne contenant les cendres est permise dans les cérémonies religieuses.